En général, la mise à pied conservatoire est suivie d'un licenciement pour faute grave.

L'employeur n'est pas tenu d'envoyer une lettre de convocation à l'entretien préalable à un licenciement en même temps que le prononcé de la mise à pied conservatoire. Il peut très bien prendre le temps de constituer un dossier solide et de vérifier si les actes du salarié sont constitutif d'une faute simple ou grave.

Cf. Cass. soc. 13 septembre 2012, n° 11-16434 D